Quelles formations durables en français (langue étrangère, langue seconde)... ?
Les 43es Rencontres de l'Asdifle, vendredi 6 mars 2009, Auditorium de l'Alliance française Paris-Idf
Synthèse
Synthèse de : Daniel Romand (UJM -M2R)
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AXE 1 : - Plurilinguisme, coopération et relations internationales L’intercompréhension entre langues apparentées : une extension du domaine du FLE, Pierre Janin, DGLFLF Le conférencier s'oppose au globish -langue d’un monde global, « forme d’anglais simpliste, véhiculaire censé représenter toute autre communication » à une autre vision - . Il s’agit de répondre aux besoins d’une autre globalisation et d’une volonté d’individualité. La problématique est alors, selon lui : comment ériger une éducation au plurilinguisme, trouver une éducation entre FLE et plurilinguisme ? Ce ne serait pas par l’accumulation de langues mais en faisant appel à des compétences transversales. Il conviendrait alors de s’intéresser à une approche par l’intercompréhension dont on retrouve des aspects dans les échanges commerciaux, hier dans la lingua franca et aujourd’hui dans certaines régions d’Afrique. Son approche intégrée dans le Master de Reims s’est révélée positive. L’intercompréhension offre plusieurs avantages, ainsi dans le cas de Reims un niveau de compréhension B2 permet d’accéder à l’ensemble des langues romanes en 48 heures, en 100 heures l’on obtient une compréhension approfondie permettant de lire 8 à 10 langues en en saisissant leur finesse. Comme le fait remarquer P. Janin « la finesse d’une pensée est plus facile à comprendre qu’une pensée taillée à la hache » (globish) .A retenir aussi, sa capacité de transparence au niveau du lexique, de la syntaxe et de la conceptualisation, les gens spécialisés dans un sujet se comprennent. Le coût de l’approche transversale de l’intercompréhension est nettement moindre que celui de la traduction pour les 23 langues officielles de l’Europe nécessitant 506 croisements en traduction-combinaison ( !), son coût est proportionnel aux nombres de langues permettant l’intercompréhension. Le français aurait tout intérêt à mobiliser les ressources de l’intercompréhension, malheureusement toujours pas instituée dans le paysage éducatif et à développer cette discipline dans le domaine du FLE car elle désinhibe l’apprenant et facilite la compréhension des langues. ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Coopération scientifique: quels transferts de connaissances dans un monde en évolution ? La biologie en français au Vietnam de 1978 à 2009, Gilles Marchal, Institut Pasteur, Paris Ce chercheur en biologie au Vietnam dès les années 1977, nous fait part de son expérience confrontée aux problèmes de langues. Le dispositif linguistique de traduction se composait : d’un lexique français-vietnamien d’un traducteur parlant parfaitement le français assisté d’une ou deux personnes. C’est souvent l’absence de connecteurs en vietnamien qui a fait défaut à une époque où la recherche portait sur le vaccin BCG, le contrôle de l’hépatite B, dés lors c’est de manière empirique que sont transmis les gestes techniques, la communication scientifique ne couvrant que 10% du verbal , dans cet esprit des visuels techniques sur diapositives sont traduit en français . Ce témoignage d’une époque de la recherche qui peut nous sembler héroïque amène à une vraie question : « comment faire avancer une recherche quand on est dans une structure de langues différentes ? ». Cette question ne semble pas avoir réellement reçu de réponse(s)et ce , peut-être pour deux raisons, il aurait fallu relier la problématique à la question de la formation durable dans les domaines du FOS, de la terminologie et de la traduction, actualiser le débat par les innovations en traduction électronique. De la formation de formateurs à la formation durable : un défi pour nos institutions, Hugues Denisot, ambassade deFrance à La Haye. H.Denisot focalise sur l’une de ses fonctions, la formation continue des enseignants pose les questions : « qu’est-ce qu’il reste après la formation ? » ; « que veut dire le mot « durable » pour des stagiaires, pour l’institution » ? Denisot souligne le risque sous - jacent de l’abandon de stage d’un professeur « nomade ». Prenant la métaphore de l’autoroute Denisot suggère que dans un plan de formation toute la difficulté est de ne pas prendre une sortie avant d’avoir terminé le parcours .Pour se prémunir de cet éventuel écueil Il convient de se demander : « dans quel but cherche-t-on à faire de la formation et pour quel résultat ? » ce qui implique deux critères celui de l’intérêt du stage tant pour le stagiaire en tant qu’individu que pour l’institution. Vient ensuite la question de l’efficacité, la formation doit se traduire par des faits, des résultats, Denisot reconnait une difficulté d’évaluation de l’après-stage, notamment pour ceux qui ne sont plus à l’institut. Du point de vue de l’Alliance française, le contexte de la formation est très concurrentiel (entreprises, associations, écoles de langues) pour s’en démarquer il devient nécessaire de se demander : « quel est le français qui intéresse le public aujourd’hui ? ». Ce souci d’être en phase avec notre époque se traduit en termes de qualité dans la charte de l’Alliance française des Pays-Bas par la nécessité de former ses enseignants. Différentes approches tentent de répondre à cette problématique. Approche légale : démarche obligatoire consistant à monter un plan de formation, souvent le plan ressemblait à des juxtapositions de formations ressemblant à des catalogues (enseignement précoce, FOS …) l’arrivée du CECR, de l’approche actionnelle ont permis de produire des plans mieux construits. Se poser la question dans quel objectif va-t-on faire une formation et pour quel résultat ? Approche chronologique : penser toujours à court, moyen, et long terme .La durée proposée est de 2 ans, la formation en étant à la fois récurrente et évolutive ; Denisot prend en compte la problématique des stagiaires nomades et des nouveaux arrivants et rend possible une évolution par niveaux. Pour une telle durée, une vue affinitaire du plan de formation est un prérequis pour la mise en place de l’équipe des formateurs. Approche par contribution : elle répond à la question « quels sont les services qui vont contribuer à la mise en place du projet », elle implique la nécessité de grands objectifs traduits par des projets se concrétisant, la formation de l’enseignement aux enfants précoces débouchant sur l’ouverture dans l’Institut de dix classes en est un exemple positif. L’approche par contribution s’intéresse à la spécificité du lieu d’enseignement, à l’information (réception, informatique…) à la démarche, au suivi de la formation à ce titre elle élargit le champ des enseignants. Compétences requises du responsable de formation : après avoir résolu les questions de temps et de moyens (financiers, espaces, communication) le responsable devra savoir concilier le plan stratégique de l’institut et de la formation en le rendant pertinent et en le faisant coincincider aux désirs et objectifs des enseignants en formation. Bilan : la fonction qualité des formations apparaît satisfaisante à H.Denisot qui marque par ailleurs d’un bémol l’amélioration de l’efficacité des formations, faisant le constat du désarroi de certains anciens stagiaires lorsqu’on leur demande de montrer comment ils réinvestissent une des actions de la formation. Nous retiendrons quelques précieux conseils pour une formation réussie : - Eviter l’effet catalogue des formations. - Ne pas systématiquement renier ce qui a été fait par ses prédécesseurs mais trouver une suite « en douceur ». - Appliquer : formation de terrain nécessite de se demander qui va pouvoir vérifier et valider les compétences ? - Généraliser : savoir diffuser à toute l’équipe ce que l’on a fait permet de structurer ses acquis et d’avoir un retour sur sa propre formation. - A la question : « Que doit faire un stagiaire pour accroître l’efficacité de sa formation ? » : - Capitaliser : entretenir, enrichir les connaissances nouvellement acquises en proposant des questionnaires d’acquisition des connaissances, un retour sur l’expérience. L’acronyme SMART (simple, mesurable, accessible, réalisable) proposé par Denisot résume assez bien son pragmatisme et son souci de qualité comme prérequis à la réussite d’un stage. |
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Axes 2 et 3 - Publics, plurilinguisme, adaptabilité : les publics migrants ; la formation des formateurs
Axe 4 - Chances et défis de la formation initiale continue La formation des futurs enseignants universitaires de langues, littérature et culture dans les études doctorales aux Etats-Unis : un défi à relever Christine Sagnier, université de Princeton C.Sagnier présente tout d’abord le contexte américain de formation des futurs enseignants dans les années 70. Il s’agissait de former en 40 heures sur 12 semaines des doctorants natifs avec ou sans expérience et de les lancer sur le terrain au bout de 15 heures, l’objectif étant que tout le monde devait être opérationnel à court terme. Les formations initiales qui se sont montrées peu satisfaisantes comprenaient pour objectifs : - une formation applicationniste (mettre en œuvre des consignes), - une capacité de recherche en littérature, - faire acquérir des outils conceptuels, - engager les futurs enseignants dans une démarche réflexive. Depuis 2005, Princeton s’intéresse aux pratiques de métacognition partagées et de métacompétences de l’enseignant opérant des allers-retours entre conceptualisation et action, ainsi s’appuyer sur des savoirs théoriques, des savoir-faire et des outils d’analyse pour s’engager dans une analyse réflexive qui prendrait en compte les aspects socio institutionnels de toute intervention didactique . Le nouveau dispositif se présente comme suit : -le rôle de la grammaire et de l’erreur, -les grands courants théoriques en DLE, -de la grammaire-traduction au courant vigotskien, -lecture de documents et analyse critique, -évolution et débats de référentiels des compétences, Le recours à des modalités d’évolution formative doit aider les étudiants, dans le cadre de la formation, à se construire des compétences transposables à des contextes institutionnels divers (collèges, institutions doctorales).On leur propose de faire des analyses critiques de documents au moyen d’une grille où seront répertoriées, les forces ; les faiblesses les zones d’ombre .Une vision synthétique de chaque grand courant doit faire réfléchir sur la complexité et les enjeux des données et amener à une prise de conscience des questions à creuser. A cette incitation à la réflexion, s’ajoute les variables personnelles et affectives des apprenants, l’étude des connaissances métacognitives, le style cognitif, la motivation. Concernant les variables interactives propres au processus d’apprentissage-enseignement sont pris en compte la dynamique de groupe, la tâche d’apprentissage et son traitement didactique. Une deuxième partie du dispositif cherche à articuler théorie et pratique à travers le traitement : - de la grammaire, - des tâches didactiques, -des apprentissages culturels, -de l’exploitation des documents authentiques, -de l’analyse de l’image, -de l’enseignement de la phonétique. Des observations de 30 minutes sont faites sur le terrain, complétées par des travaux pratiques en binômes avec un enseignant expérimenté, l’objectif est de faire émerger des fondements théoriques étudiés, d’exiger un va-et-vient entre théorie et pratique de terrain, entre conceptualisation et action. La clé de ce dispositif est l’évaluation formative ,elle doit permettre de porter un regard positif sur sa performance et les activités proposées en classe en comparant ses objectifs avant son intervention avec la réalité du déroulement des pratiques , permettre enfin de s’interroger sur les raisons des écarts entre les objectifs et les résultats réels .Ces problèmes rencontrés sont identifiés avec le formateur .Cette évaluation formative conduit à mieux comprendre la situation , anticiper d’’éventuels problèmes et ce par un processus de métacognition partagée .Ce point de vue renvoie au cadre vigotskien du développement des connaissances et à des apports de travaux sur la métacognition et l’autorégulation . Formation à l’utilisation et au développement d’un espace virtuel en phonétique Isabelle Foltête et Marine Clément, université de Chicago, université Paris VII. I.Foltête et M. Clément se situent dans le cadre de l’ingénierie de la formation en phonétique. Leur projet : un espace de formation pour l’utilisation d’un espace virtuel destiné aux étudiants de l’Université de Chicago. Il s’agit de faire du sur mesure compte tenu des spécificités des publics. Le cadre théorique de cette didactique de la prononciation s’inscrit dans l’approche communicative -respect de la progression en trois phases : sensibilisation appropriation, production -, tout en gardant certain principes de la méthodologie SGAV en incluant des exercices systématiques et en ajoutant une dimension prosodique. Pour autant le contenu n’est pas uniquement centré sur la prosodie mais associé aux activités d’expression orale et communicatives car l’espace est utilisé dans le cadre d’un cours de français général à l’intention d’étudiants débutants. La réponse à la question de cette rencontre peut sembler inattendue, c’est le cahier des charges qui est présenté comme outil primordial pour une formation durable car il permet de fixer les éléments financiers, pédagogiques, organisationnels pour atteindre des objectifs et pérenniser la formation dans un contexte. Cet outil, I. Foltête le conçoit comme dynamique s’inscrivant dans un processus de démultiplication en fonction du dispositif d évaluation des étudiants et des professeurs. Ce processus de démultiplication parfois critiqué est défendu avec conviction par I. Foltête, comme système permettant aux enseignants de s’impliquer dans leur propre formation. |
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Axe 5 - Distance et présence dans les formations La formation à distance ou comment faire avec les contraintes de temps et d’espace ? Marc Boisson, CNED Poitiers M .Boisson fait un rapide historique du CNED rappelant sont évolution, son passage des fameux cours par correspondance à la maîtrise des TICE et un partenariat a été mis en place avec huit instituts et des universités proposant un cursus jusqu’au Master II comme celle de Grenoble.. Il s’agit d’offrir les meilleures conditions possibles à un public dont la tranche d’âge se situe entre 20 et plus de 50 ans Le CNED se doit de répondre à un sentiment d’isolement toujours latent dans les pratiques d’enseignement à distance et à un public dont le parcours professionnel est souvent atypique ainsi que parfois les situations sociale géographique. A cet effet le CNED à fait le choix de la modularisation des formations offrant ainsi aux étudiants une plus grande souplesse dans la gestion du temps. Les TICE joue un rôle considérable en ingénierie de la communication .Pour répondre aux aides méthodologiques, l’étudiant dispose d’une plateforme comprenant : un campus électronique, un tutorat (Grenoble) , un dispositif d’entraînement des devoirs en ligne , de tâche communes et d’un forum non animé . La technicité du dispositif permet le chat écrit et vocal, les échanges synchrones, l’accès aux ressources internet, une individualisation des annonces pour mieux se connaître et bien utile par exemple pour le covoiturage ou d’autres services. Les TICE ont un rôle essentiel dans l’humanisation de l’enseignement à distance. La variable « présentielle » dans les dispositifs de formation à l’Alliance française Paris. M-J Lopez - formatrice chargée du programme du DPAFP - et Didier Desseux, formateur et professeur chargé du programme DAEFLE de l’Alliance française de Paris. Les diplômes et DAFLE préparés à l’alliance française ont subi quelques modifications. Le DAEFLE se prépare en 5 mois et le DPAFP offre une formation de 480 heures. Les contenus des deux programmes ont intégrés les apports du CECR et de l’approche actionnelle ce qui a nécessité de réécrire des modules ou d’en créer de nouveaux d’autre part il faut prendre en compte un nouveau public demandeur de formations courtes - Pour le DFAP l’accent est mis sur la pratique de classe qui permet de valider la formation. Chaque étudiant doit participer à des micro-tâches en individualisation avec un tutorat. - Les stagiaires vont dans des classes différentes d’une classe d’application alors que les étudiants du DAFLE observeront différents scénarios de la classe en vidéo .Le DAFLE propose trois tutorats : - un tutorat d’accompagnement du stagiaire pour le module observation , - un tutorat de préparation de la pratique , - un tutorat de feedback . Le DAFLE comme le DPAFP assurent une pédagogie de la prononciation, une approche de la grammaire et de l’évaluation formative. Notons que le dispositif du DAFLE bénéficie d’un forum dédié où une question clé pour chaque module est l’objet d’une animation encadrée pendant une semaine .Les formateurs à distance ou en présentiel sont les mêmes personnes : l’animateur en présentiel est aussi le rédacteur des modules. Le DAFLE propose des TP de méthodologie avec pour objectifs : - le passage de la connaissance de la langue à une grammaire pédagogique, -l’apprentissage en interactions, - l’analyse des manuels, - l’immersion en langue étrangère. L’observation est au cœur du dispositif reçoit un apport théorique permettant de nommer, structurer, et pratiquer en réinvestissant l’observation. Ajoutons aux particularités du DAFLE des options telles que le FOS ou l’enseignement aux enfants ainsi que la l’obligation de trois entretiens durant le stage aboutissant à une grille d’autoévaluation. |
POUR SYNTHETISER….
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Domaines et intervenants |
Problématique : quelles formations durables en FLE/S… ? |
Propositions ou réponses |
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Plurilinguisme, coopération internationale |
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Pierre Janin, DGLFLF L’intercompréhension entre langues apparentées : une extension du domaine du FLE |
Coût de traduction des langues européennes. Manque de finesse du globish |
Développer les compétences transversales par l’intercompréhension. |
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Gilles Marchal, de l’Institut Pasteur de Paris Coopération scientifique : quels transferts d e connaissances dans un monde en évolution ? La biologie en français au Vietnam de 1978 à 2009 |
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Publics, plurilinguismes, adaptabilité : les publics migrants, la formation des formateurs |
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Mariela de Ferrari Comité de liaison pour la promotion des migrants et des publics en insertion. Perspective actionnelle et didactique du FLE « migrants » |
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Avoir pour objectif : -une autonomie sociale intégrant la sphère publique, citoyenne, culturelle, personnelle. -une meilleure articulation avec les partenaires de proximité. |
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Mariella Causa, université de Paris III. La formation initiale des enseignants en Europe : apprendre à s’adapter et à s’éduquer au plurilinguisme |
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Développer les compétences transversales par l’intercompréhension. Travailler en contexte, l’analyse systémique est fondamentale pour pouvoir s’adapter à son public. Faire réfléchir sur la diversité des paramètres, sur la modification et la conduction de ces paramètres, rendre les stagiaires conscients de ces variations. 1 / Articuler les contenus et les langues. 2/ Créer les conditions de dispositifs mieux articulés pour aboutir à des contextes potentiellement formatifs. |
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Chances et défis de la formation initiale et continue |
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Christine Sagnier, université de Princeton. La formation des futurs enseignants universitaires de langue, littérature et culture dans les études doctorales aux Etats-Unis : un défi à relever. |
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Pratique de métacognition partagée. |
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Isabelle Foltête et Marine Clément, université de Chicago, Paris VIII |
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Le cahier des charges comme outil de pérennisation de la formation précis. |
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Distance, présence dans les formations |
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Marc Boisson, CNED Poitiers La formation à distance ou comment faire avec les contrainte de et d’espace |
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Offrir des passerelles avec l’université. Formation modulaire. |
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, Didier Desseux La variable « présentiel »dans les dispositifs de formation à l’Alliance française Paris –IDF |
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M-J Lopez Privilégier le travail sur l’observation. Proposer non seulement des savoir-faire pédagogiques transférables dans l’immédiat. Donner les moyens et les outils pour d’analyser son propre travail, de réinvestir dans un espace d’autonomie tous les savoir-faire transmis en ayant les outils pour son autoévaluation. Didier Desseux Possibilité de passerelles entre le DAEFLE et l’université. la formation modulaire, permet à l’enseignant de revenir sur certains points de sa formation antérieure. |
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Rappel du programme - Les 43es Rencontres de l'Asdifle
« Quelles formations durables en FLE/S…. ? »
(bus : notamment 58, 68, 82)
Les 43es Rencontres ASDIFLE
